FERMETURE exceptionnelle

Suite aux dernières annonces du gouvernement, la Réserve zoologique de la Haute-Touche reste fermée.
Nous vous communiquerons dès que possible les modalités de réouverture.

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À propos de la Réserve zoologique de la Haute-Touche

Le 10 juin 1793, un décret de la Convention donne naissance au Muséum national d’Histoire naturelle, descendant en droite ligne du Jardin royal des Plantes médicinales créé en 1635. Cette grande institution de recherche scientifique et de diffusion des connaissances regroupe aujourd'hui 12 sites en France, et répond à 5 grandes missions. La Réserve zoologique de la Haute-Touche est l’un de ces sites.

Statuts et fonctionnements

Seul établissement zoologique ayant le statut de laboratoire de recherche, la Réserve de la Haute-Touche contribue à une meilleure connaissance de la faune sauvage et à sa conservation. Une quarantaine d’espèces y sont élevées dans le cadre de programmes internationaux coordonnés par l’Association européenne des parcs zoologiques et des aquariums (EAZA). Parmi elles, des espèces françaises : la cistude d’Europe (tortue aquatique) et l’outarde canepetière (oiseau migrateur). Chaque année, de jeunes animaux élevés ici sont relâchés dans leur milieu naturel  pour éviter l’extinction des dernières populations. Les outardes retrouvent ainsi le centre ouest de la France, tandis que les cistudes repartent à la conquête de la Savoie, où elles avaient disparu depuis un siècle.

La Réserve répond à trois missions essentielles :

La conservation : la Réserve participe à la conservation des espèces en s’impliquant dans les programmes d’élevage en captivité.
La diffusion des connaissances : espace de loisir, la Réserve offre la possibilité d’observer des animaux dans un cadre récréatif. L’émerveillement est le prélude à la connaissance et sensibilise le public à la conservation de la nature.
La recherche : les travaux des scientifiques et l’expérience du vétérinaire et du personnel animalier, contribuent à l’amélioration de la connaissance des espèces animales, tant afin d’améliorer de façon constante la gestion des populations en captivité qu’au profit de la conservation des populations sauvages. La recherche concerne de nombreux domaines : génétique, physiologie, biologie de la reproduction, biologie du comportement, médecine vétérinaire (lutte contre les maladies infectieuses, épidémiologie, reproduction assistée, nutrition).